3. Un congrès fédérateur

La candidature de Liège comme siège du XIVe Congrès de la Fédération Internationale des Professeurs de Français, proposée par l’Association Belge des Professeurs de Français, a reçu l’appui enthousiaste de maintes instances belges et internationales, certaines s’étant déjà engagées à collaborer à la réussite du Congrès 2016 « Le français, langue ardente » par des apports financiers ou en nature, ou encore par des prestations ciblées.

Le Comité de candidature est principalement l’émanation de quatre partenaires :

  1. l’Association Belge des Professeurs de Français, laquelle introduit la candidature, et donne mandat au Comité de candidature ;
  2. la Province de Liège (et notamment son organisme de promotion économique — SPI — et son organisme de promotion touristique, Fédération du Tourisme de la Province de Liège) ;
  3. la Ville de Liège, qui a créé au sein de son administration une cellule spécialisée «  FIPF 2016 » (et, autour d’elle, d’autres municipalités proches, comme celle de Chaudfontaine) ;
  4. l’Université de Liège, la plus importante université publique de la Belgique francophone. Celle-ci, qui a une forte tradition de contacts internationaux (elle a multiplié les coopérations internationales, est partie prenante à l’Université de la « Grande région » — Sarre, Lorraine, Grand-duché de Luxembourg, Rhénanie-Palatinat, Wallonie, Communautés française et germanophone de Belgique —, et reçoit de nombreux étudiants Erasmus), accueillera le Congrès dans ses locaux.

Mais ces différentes instances ont déjà noué de fructueuses collaborations. Parmi les appuis ainsi généreusement offerts au Comité de candidature, on note :

  • Celui de toutes les instances officielles de la Fédération Wallonie-Bruxelles, entité fédérée compétente, au sein du Royaume de Belgique, pour toutes les matières  culturelles et scolaires. Parmi celles-ci, on détachera la Ministre de la Culture, le Vice-Président du Gouvernement, le Ministre de l’enseignement supérieur, l’Administrateur général de l’Enseignement et de la Recherche scientifique. La collaboration est déjà particulièrement active avec le Ministère de l’enseignement obligatoire et avec « Wallonie-Bruxelles International », organisme compétent pour toutes les coopérations internationales de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne, qui consacrera le premier numéro 2016 de sa revue internationale Wallonie-Bruxelles à l’évènement. Les organes de gestion de la langue française ont également apporté leur soutien (comme aussi la Province de Namur, voisine de celle de Liège) : le Conseil de la langue française et de la politique linguistique, le Service de la langue française.
  • Celui du monde universitaire et du monde de la formation en Fédération Wallonie-Bruxelles. Du côté du monde universitaire, on notera les lettres des doyens des Facultés de lettres des trois principales 14 universités (Bruxelles, Louvain et Liège). Du côté de la formation, on relèvera l’appui de l’Association des Inspecteurs de l’Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de plusieurs des pouvoirs organisateurs d’enseignement en Belgique francophone, de plusieurs Hautes Écoles et de l’Alliance française (de Liège et de Bruxelles-Europe).
  • Celui des deux Académies de la Belgique francophone : l’Académie royale de Belgique et l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
  • Celui du monde économique : non seulement le secteur privé actif en matière de formation (comme le CERAN, un des plus importants formateurs en langue du pays), mais aussi le Ministère des Finances, le Ministère des Grandes Villes et diverses instances jouant un rôle important dans la région où le Congrès aura lieu : Groupe de Redéploiement Économique, Port Autonome de Liège, Standard de Liège, UWEL (Union wallonne des entreprises de Liège), CCI (Chambre de commerce et d’industrie) Liège- Verviers-Namur, la Chambre française de Commerce et d’Industrie des provinces de Liège et Luxembourg.
  • Du côté du monde de la culture, on notera l’appui des Grignoux, le plus important réseau de cinéma non-commercial en Belgique francophone, qui organisera un festival du cinéma francophone durant le Congrès, de l’Association des écrivains belges, qui apportera une précieuse aide en services, de la Maison de la Francité de Bruxelles et du Cercle Richelieu International Belgique-Luxembourg.

L’intérêt pour l’organisation du Congrès 2016 à Liège a ainsi dépassé les frontières de la Belgique francophone : non seulement l’Association des Professeurs de Français de la Communauté Flamande de Belgique (BVLF) est partenaire à l’organisation du Congrès, mais le secteur privé néerlandophone spécialisé en formation a marqué son intérêt (entreprise Roeland).

Enfin, un tel Congrès ne peut connaitre la réussite que si, d’emblée, sa conception s’inscrit dans le cadre de collaborations internationales.

Ainsi, les instances de l’Eurégio (noyau européen s’étendant en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne et dont Liège est le cœur) a offert sa précieuse collaboration, comme aussi le monde diplomatique : l’Ambassade de France à Bruxelles, la Délégation Générale du Québec à Bruxelles et l’ensemble du corps consulaire de la province de Liège.

Plusieurs instances francophones internationales ont déjà fait de même : l’Agence universitaire de la francophonie, le réseau Opale (rassemblant les Organismes francophones de politique et d’aménagement linguistiques du Québec, de France, de Suisse romande et de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique), le Conseil International de la Langue Française (CILF) et, à titre personnel, M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie.

Enfin, la Délégation générale à la langue française et aux langues de France a promis un concours substantiel et, au delà d’elle, l’appui de l’ensemble des autorités françaises.

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