Yves Caldor : « L’enfant de la Puszta »

caldoryvesYves CALDOR, par le biais de l’Abpf, vous écrit :

 » Chère amies, chers amis,
Ceux et celles qui me connaissent savent mon intérêt, mieux, ma passion pour l’écriture.
Il y a quelques mois , je vous écrivais pour vous signaler la deuxième édition de mon premier bouquin, L’enfant de la Puszta.
Il s’agissait d’une édition par souscription, et vous avez été nombreux et nombreuses à acquérir l’ouvrage, me donnant ainsi l’occasion d’atteindre le nombre minimal validant le contrat.
Mais voilà, la souscription a été clôturée dans les deux mois, comme prévu. J’ai donc été tenté de « remettre ça » pour une édition non limitée dans le temps : c’est aux éditions « Muse » que j’ai confié la troisième édition de mon roman.
Bien sûr, si vous avez déjà acheté le livre il y a quelques mois, il n’est pas raisonnable de commander encore un exemplaire. Mais peut-être accepterez-vous d’en parler autour de vous, en utilisant entre autres le présent mail ? Déjà, je vous en remercie très vivement.
Et je profite de la présente pour vous souhaiter de bonnes fêtes et le meilleur pour 2015.
Yves Caldor.

En quelques mots,
l'enfantLe voyage initiatique d’un jeune homme dans la seconde moitié du 15ème siècle, de la Hongrie de Mathias Corvin jusqu’au royaume de France et les Pays-Bas bourguignons: rivalités politiques entre Louis XI, l’Angleterre et Charles le Téméraire, entre la Hongrie et le Saint Empire Romain Germanique de Frédéric III; rivalités religieuses entre Rome et les Hussites, ces précurseurs des Réformés. L’éclosion, sous ses yeux, d’un monde nouveau: le nôtre à peu de choses près, déjà.

L’auteur,
Yves CALDOR (Yves Káldor) est né en 1951 à Budapest, de père hongrois et de mère française; il a vécu sa prime enfance – bilingue – en Hongrie et, à partir de 1956, en France. A l’âge de treize ans, il découvre la Belgique ; il affirme volontiers qu’il se sent Belge et Bruxellois, tout en gardant vivantes en lui ses souches magyares et françaises. Après avoir enseigné le français langue étrangère à l’Ulb, il a travaillé dans l’enseignement secondaire, puis simultanément dans l’éducation permanente et la Promotion sociale (cours d’histoire de l’Art entre autres). Il enseigne depuis quelques années la littérature française au sein d’une Haute Ecole. (Source et plus de détails ICI )

Pour vous procurer (ou offrir…) « L’enfant de la puszta » d’Yves Caldor c’est ICI ou ici : https://www.morebooks.de/store/fr/book/l-enfant-de-la-puszta/isbn/978-3-639-63571-3

La critique en parle : Au coeur baroque de l’histoire
Le roman historique a un statut à part dans la littérature écrite en
français. Ayant échappé aux foudres et aux remises en cause de la
modernité, il suscite des attentes précises de la part de ses lecteurs.
Aucun Robbe-Grillet, aucun Beckett, aucune Nathalie Sarraute du
roman historique ne sont venus perturber une tradition établie au
XIXe siècle. Aussi continue-t-on à juger ces productions
principalement selon deux critères : la manière dont le passé y
reprend vie et la construction du récit. Yves Caldor, qui signe avec
L’Enfant de la Puszta, un premier roman dont l’action se situe pour
l’essentiel au XV siècle, a le mérite d’avoir pénétré en profondeur
l’époque qu’il dépeint. Dans le sillage de son héros, Istvân Kemeny,
petit noble hongrois appelé à voyager en Occident, le lecteur croise
les grands de l’époque : Mathias Corvin, le roi le plus puissant que la
Hongrie ait jamais connu, Charles le Téméraire ou Louis XI, Memling
ou Commynes, ou encore le terrible comte Vlad Dracul, dont les
atrocités donnèrent naissance à la légende de Dracula. Mais le lecteur
rencontre aussi des artisans, des malandrins et des vagabonds en
Hongrie, en France, à Bruxelles et dans les Fagnes. Les plats sur les
tables lui sont précisément décrits et il peut même recopier la fameuse
recette du civet d’huîtres. D’autres descriptions s’attachent
aux armes ou aux métiers manuels, tandis que les personnages
récitent des poèmes d’époque authentiques. Enfin, la langue ellemême
qu’emploie l’écrivain s’inspire du moyen français. Sur ce point,
Yves Caldor fait d’ailleurs preuve d’une grande habileté, et s’il
emploie ça et là un mot oublié, s’il omet de temps en temps un
article, il demeure toujours directement compréhensible : ses traits
médiévaux colorent la lecture sans la ralentir. […]
Laurent Demoulin